Montag, 26. April 2010

Stockholm: tur, arkitektur, natur (Stockholm : chance, architecture, nature)

Ce midi, je prends le temps d'écrire un premier article sur la capitale, que j'ai eu la chance de visiter trois jours jusqu'à hier soir, en compagnie d'un autre Morbihannais. Et si la chance est dans le titre, ce n'est pas uniquement parce que je l'ai mesurée en me disant "wahou" dans les rues de Stockholm, ou en reprenant la routine du stage ce matin. Non non, également parce que j'ai plusieurs fois failli me retrouver dans cette belle ville, mais toute seule. Parce que le Morbihannais a du mal à voyager en dehors de l'hexagone, au moins théoriquement. Il a reçu ses papiers d'identité au dernier moment. Il a dû faire quatre réservations d'avion avant qu'une d'entre elles ne fonctionne. Et il est arrivé en Suède pas si longtemps que ça après la réouverture d'Arlanda et Cie, un peu plus et le volcan islandais faisait deux déçus de plus. Ouf, quoi. Et puis sinon, la chance s'est déclinée, nous avons eu un temps magnifique au mois d'avril en Suède, et nous avons chacun trouvé par terre un petit machin de sécurité à accrocher sur soi pour que les phares des voitures se réfléchissent dessus, le gadget que tout le monde a ici.

Architecture et nature, à part la rime avec "tur", ce sont les deux éléments sautant aux yeux ici,
id est, dans cette capitale que nous avons exclusivement parcourue à pied parce qu'elle est petite et que nous sommes courageux, trop même pour nos pieds et autres moyens de locomotion fatigables et courbaturables, bref, dans cette capitale, nous avons vu de jolis bâtiments nordiques, et de l'eau, partout de l'eau, entre les îles qui composent la cité, la rendant vraiment, euh bah, naturelle. C'est joliii.


Un air de port de plaisance, des grandes bâtisses légèrement colorées, voici Strandvägen vue depuis Djurgården.


Cliché pris juste à côté, pour le drapeau qui fait malheureusement le timide.


Le parlement et des mouettes qui dansent pour fêter le beau temps. Si, si, j'en suis sûre. Elles doivent attendre mai avec impatience, y'aura plein de touristes, et donc plus de bouffe pour elles je pense.


La vieille ville de loin. Moult bateaux proposent de petites croisières, mais vraiment, nous n'avons pas quitté la terre ferme. J'pense que si nous avions continué comme ça, par exemple aujourd'hui, je me serais écroulée sur la terre ferme en question. Mieux vaut se remettre à la modélisation des maladies, youpi.


Quand on s'aventure très loin dans Djurgården, île avec un grand parc, on trouve un pont permettant de rejoindre la rive d'en face et ainsi de revenir dans le centre par un autre chemin. Et de là, la ville est loin, on aperçoit un clocher au fond. Les habitants de Stockholm ont de quoi se promener et courir !


Et même ceux qui logent loin du centre, dans la périphérie, ont le droit à ce genre de paysages. M'étonne pas que ce soit la croix et la bannière pour trouver un toit dans Stockholm même. Et qu'on croise toujours plein de gens en survêt, cultivant leur énergie nordique au bord de l'eau.

Kommentare:

  1. J'ai hâte de lire la suite ! Et promis, je ne vais pas te spoiler ce que tu veux leur dire sur Stockholm ! Mes pieds se remettent doucement de ce qu'on leur a infligé à marcher autant dans la ville. Bise à toi !
    Le morbihannais

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  2. Et moi, tu sais quoi, ma cheville gauche fait des siennes, tu es vengé ;o)

    N'hésite pas à me donner des idées. Genre "Pourquoi les Suédoises sont *vraiment* belles". Ou alors, "Le look suédois dans la capitale". Héhé.

    Puss

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